Si autour du président de la république du Sénégal, on se défend qu’il n’en est rien, et que ce n’est pas une question qui préoccupe l’axe Paris-Washington, il y a des signes qui montrent qu’au contraire c’est souvent à l’ordre du jour des sujets africains entre ces partenaires historiques du Sénégal. Si Paris est parti pour fermer les yeux sur un éventuel coup de force de M. SALL, le Département d’état américain du fait de sa proximité avec beaucoup d’associations sur le contient qui militent contre les ‘’troisième mandat’’, ne peut que tirer la sonnette d’alarme. Une manière de montrer qu’il ne néglige pas le travail qu’abattent ces courageuses associations sur le terrain.
S’abonner